Il élimine 5 kilos sans sport : le simple aliment qu’il a supprimé

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Rédigé par Élise

14 décembre 2025

Et s’il suffisait d’un petit pas de côté pour faire décoller la balance sans transpirer à la salle de sport ni peser chaque bouchée au gramme près ? Le pari semble fou, et pourtant, c’est exactement ce qu’a réalisé Steffan Rhys, journaliste gallois, en supprimant un type d’aliment précis de ses habitudes. Prêt pour une leçon de légèreté… sans (trop) d’efforts ?

Dire adieu aux ultra-transformés : la décision radicale… mais accessible

Au royaume du paquet coloré et du plat tout prêt, faire la différence entre ce qui nous nourrit et ce qui nous plombe devient presque un jeu d’énigmes. Steffan Rhys, lassé de jongler avec des listes d’ingrédients dignes d’une équation de chimie, a tranché : en mars 2024, il a décidé de sortir de ce grand cirque alimentaire… en bannissant les aliments ultra-transformés.

Fini les sucreries, adieu les biscuits industriels au CV plus fourni qu’un politicien, exit ces préparations où le naturel rime plus avec mystère qu’avec bonheur. À la clé, et sans trembler sur sa balance de cuisine, Steffan a vu l’aiguille descendre de 5 kilos… en seulement deux mois ! Pas de régime frustrant, pas d’appli qui surveille vos moindres écarts, juste une envie de manger plus « vrai ». Bonus inattendu : une forme aussi bien physique que mentale retrouvée. Qui dit mieux ?

Non, on ne supprime pas tout : la nuance intelligente

Bonne nouvelle pour les amateurs de sandwich ou d’apéro : Steffan n’a pas rayé de la carte tous les aliments transformés. Il continue à consommer :

  • Du pain
  • Du yaourt nature
  • Du fromage

La raison ? Ces produits, même s’ils ne sortent pas directement du potager ou du près, restent « transformés » sans tomber dans l’excès technologique du ultra-transformé. La subtile différence, elle est là : un yaourt nature, c’est du lait et des ferments lactiques. Quand on commence à y ajouter édulcorants, amidon modifié et arômes artificiels… Les ennuis commencent !

Une démarche ultra-simple (et sans frustration inutile)

Ce qui rend l’expérience de Steffan inspirante, c’est sa simplicité presque désarmante : aucune transformation totale en chef vegan ou roi du batch cooking. Son secret ? Revenir à une cuisine maison, table ouverte à l’authenticité avec des produits bruts ou peu transformés. « Rester pratique, mais attentif à la composition » : voilà sa boussole du quotidien.

Même pour les plus pressés, nul besoin de passer sa vie à touiller. Steffan achète encore des produits prêts à l’emploi, à condition de privilégier les étiquettes courtes et limpides. Son astuce redoutablement efficace pour éviter la tentation des plats préparés  ?

  • Ouvrir une boîte de lentilles
  • Ajouter quelques légumes frais ou surgelés
  • Un filet d’huile d’olive
  • Et une protéine basique : œufs, sardines, reste de poulet rôti…

Simple, rassasiant, sans additifs suspects, et tellement moins prise de tête : le tour est joué en quelques minutes chrono.

Et si, parfois, l’appel du biscuit chocolaté se fait sentir ? Pas de drame ! Steffan avoue sans rougir lui-même quelques écarts. Ce qui compte, c’est la tendance générale… et non la rigueur d’un concours d’entrée à la Légion d’honneur des mangeurs parfaits.

Le secret d’un mieux-être durable ?

Et si retrouver de l’énergie, léger dans le corps comme dans l’esprit, relevait finalement d’un choix moins compliqué qu’on ne le croit ? Sans privation, sans compter chaque calorie, il suffit (parfois) d’oser lire les étiquettes, et de faire confiance à la cuisine qui va à l’essentiel. Les preuves sont là : en mettant de côté ce qui transforme nos repas en problèmes de maths, on s’offre de la simplicité, de la clarté… et du bien-être. La perfection n’étant de toute façon pas de ce monde, autant y aller joyeusement… et sans balance de cuisine en embuscade.

Mathilde, rédactrice web et passionnée de cuisine, ne s’y trompe pas : ce plaisir à cuisiner et à partager, c’est là, peut-être, le plus sûr des alliés pour qui veut réenchanter son assiette. À bon entendeur, bon appétit !

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Élise